Où germe l’ouragan…

 

Contemple-les, mon ame; ils sont vraiment affreux!
Pareils aux mannequins; vaguement ridicules;
Terribles, singuliers comme les somnambules;
Dardant on ne sait où leurs globes ténébreux.

Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
dans son oeil, ciel livide où germe l’ouragan,
la douceur qui fascine et le plasir qui tue.

Un éclair…puis la nuit!

Car j’ignore où tu fuis.
Tu ne sais où je vais…
C.B.

***

Je croyais.
Vraiment.
Je ne pouvais pas en être autrement aimé et aimable?

Lie Lié à dans la reve
Marie!
ma mère
me tranché les doigts avec un couteau à pain,
Christ!
mon père
me gronda de ne pas pleurer avec imprécations
en me tendant la verre rempli avec son dense vin.
L.L.

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